Je suis né le 8 décembre 1987 à CREST (26). Depuis que je suis petit, je voulais faire un métier où il fallait conduire, pas piloter, mais conduire. C'est ainsi que je voulais faire... routier ou pilote de course !
A mon entrée en 6°, mon frère (deux ans de moins que moi) s'est acheté le FS 95. En voyant un 737 décoller, ce fut une révélation, moi aussi, plus tard, je serais pilote.

C'est ainsi que la motivation est arrivée et j'ai rapidement mûri. J'étais dans les meilleurs de ma classe et j'ai fais deux baptêmes en planeur. L'instructeur planeur m'a dit que j'avais du doigté et que si j'apprenais à piloter, je ne serais pas mauvais. A mon arrivée en seconde, une annonce dans le journal a attiré mon attention : Jacques FARIN, un ancien pilote de ligne et de brousse propose le BIA. Je m'y inscrits immédiatement, avec mon père qui a suivi les cours. A cette époque, j'apprenais de la théorie, Mais je savais que la pratique prendrais des années : pas du tout ! Après avoir obtenu la mention assez bien au BIA, les cours pratiques ont commencé et m'ont encore plus motivé. J'apprenais très vite, mais j'avais des problèmes en phraséologie! Trois mois après ma première leçon et 6 h de vol, mon instructeur me lâche et ce fut un des moments les plus émouvants de toute ma vie, j'avais volé seul! Les navs ont commencé et je prenais de plus en plus d'assurance. Puis, j'ai passé le brevet de base théorique (très chiant : lisez mon commentaire sur les théoriques

). Les navs s'enchaînent toujours, même si je n'ai pas volé depuis 2 mois (putain, quel temps de merde!!!

) :(et je pense passer mon PPL en avril ou Mai, alors que j'aurais du l'avoir pour mes 17 ans (à cause du temps

). J'apprécie énormément mon instructeur, qui est toujours à mon service : lorsque j'ai des questions sur l'aviation, de quelque nature que ce soit, je l'appelle quand je veux et il est toujours là pour me répondre. Et puis, c'est quelqu'un de formidable, d'hypercultivé, dans tous les domaines (histoire, politique, culture d'un pays...). Et il a toujours des histoires passionnantes à raconter, quand il était pilote de brousse en Afrique par exemple, il se faufilait au commandes d'un petit bimoteur au milieux des obus qui fusaient vers lui, des pannes moteurs, des contrôleurs qui l'envoyaient dans une mauvaise direction, des conditions IMC dans un avion qui n'était pas conçu pour, des pannes radios, des avions qui ne sont pas en état de vol étaient acheminés par lui, au dessus de zones inospitalières et tout ce qu'on peut imaginer... S'il avait vécu dans les années 30, je ne doute pas qu'il aurait été un Mermoz ou un Guillaumet.

C'est grâce à lui si j'atteins aujourd'hui le niveau PPL et que je pourrais bientôt emmener mes parents, mes frères et mes potes en voyage ou au dessus de la maison. J'espère passer ma qualif vol de nuit après mon PPL. L'année prochaine, je me présenterai aux sélections du tour des jeunes pilotes de France. Si je suis pris, ce sera une formidable expérience à vivre. J'aimerais renconter des jeunes pilotes, car ma passion, ce n'est pas la musique (même si je ne déteste pas) ou les téléchargements, mais le pilotage. J'espère, une fois le PPL en poche, aller chez Harry pour lui passer un p'ti bonjour!
Mes objectifs pour plus tard ? Entrer en maths sup et intéger l'ENAC, les cadets AIR FRANCE ou l'armée. En cas d'échec, je passerai par la petite porte, les aéroclubs pour passer mes qualifs surement au Canada ou aux US.
Bons vols à tous!
